15.05.2012
En ce moment, les visiteurs peuvent voir plusieurs jeunes animaux au Zoo de Bâle. Les plus jeunes, comme le veau bison, tiennent à peine sur leurs pattes. Les plus âgés, telles que les trois Loutres cendrées, distraient non seulement les visiteurs, mais occupent également pleinement leurs colocataires, les rhinocéros. Les jeunes Grands Ducs et la petite Chouette à lunette grandissent au mieux grâce à leur bon appétit.
Pendant la journée de samedi, la femelle bison, Zora, a donné naissance à un petit veau dans l'enclos extérieur du Zoo de Bâle. Aussitôt, le petit s'est mis sur ses pattes tremblantes et a plongé involontairement dans l'eau. Le veau, qui n'a pas encore été baptisé, est aujourd'hui en pleine forme et se promène avec sa mère dans l'espace extérieur. Pendant ce temps, les Loutres cendrées mettent l'enclos des rhinocéros à feu et à sang. Les parents jouent inlassablement avec leurs petits ou profitent des baignades dans le bassin. Ils prennent plaisir à poursuivre les rhinocéros et à leur mordiller les oreilles, les pattes ou les plis de la peau. Cela n'a pourtant pas l'air de les déranger. La femelle, Jaffna (18), semble apprécier ce comportement.
Les jeunes Loutres cendrées ont déjà dix mois et ne se différencient presque plus des adultes. Les parents ouvrent toutefois la marche lorsqu'ils s'aventurent tous ensemble dans l'espace extérieur. Si les petits sortent du champ de vision des parents, ces derniers les rappellent en sifflant. Il est fort probable que les parents aient bientôt une nouvelle portée. En effet, ils s'activent à couper l'herbe et à la disposer dans différentes cachettes en guise de nid.
Chez les hiboux et les chouettes aussi il y a de l'animation : les Grands Ducs ont eu trois petits en mai. Les Chouettes à lunette, quant à elles, en ont eu un. Ce dernier est né en mars et commence déjà à avoir son plumage d'adulte.
09.05.2012
Normalement, les animaux des zoos mettent bas sans aucune aide. Le 19 avril, le bébé zébu Jamelia a fait exception. Il a dû être sauvé d'urgence par une césarienne. Aujourd'hui, Jamelia et sa maman Conny (3 ans) se portent à merveille. Au bout de quelques jours, le repos forcé de trois semaines en étable prescrit initialement par le vétérinaire s'est avéré caduque et les deux zébus ont peu rejoindre le reste du troupeau dans l'enclos extérieur du zoo pour enfants.
Au départ, le 19 avril, tout semblait bien aller pour la maman-zébu Conny, âgée de 3 ans. Mais à 19 heures, l'animalier du zoo pour enfants a signalé que, bien que Conny eût perdu les eaux à 16 heures et que le travail fût soutenu, la naissance n'avait toujours pas progressé. Les équipes ont rapidement compris qu'il serait nécessaire de recourir à une césarienne d'urgence. Vers minuit, le bébé femelle Jamelia a enfin été remis à sa mère. Le vétérinaire ayant prescrit trois semaines de repos en étable, Conny et Jamelia se sont remises incroyablement vite de cette épreuve. Toutes deux sont désormais visibles dans l'enclos extérieur du zoo pour enfants. Seule la cicatrice de la césarienne sur le flanc gauche de Conny vient encore rappeler la naissance peu commune de Jamelia.
Heureusement, les interventions d'aide à la naissance sont extrêmement rares au zoo de Bâle. En général, les animaux sauvages mettent bas pendant la nuit ou aux premières heures du jour. Le zébu nain est une race bovine utilisée principalement au Sri Lanka comme animal de trait. Au zoo pour enfants, ils partagent leur espace de vie avec des chèvres. Le petit troupeau se compose de Baijan, un mâle de 10 ans, et de 4 femelles.
09.05.2012
Les heures des repas dans le vivarium sont un précieux tuyau que les visiteurs du zoo de Bâle se transmettent. Peu nombreux sont en effet ceux qui savent que quelque 480 espèces animales sont nourries le lundi, le mercredi et le samedi à 15 heures dans le vivarium. Les visiteurs présents dans le vivarium à ce moment s'étonneront du nombre de types de nourriture et de préparations qui est utilisé. Le repas des piranhas ou celui des poissons archers sont particulièrement spectaculaires.
Le lundi, le mercredi et le samedi, le couvert est richement dressé pour quelque 6 000 animaux du vivarium. Seul un petit nombre d'entre eux a besoin de manger chaque jour. Comme les poissons peuvent eux aussi souffrir d'obésité, la plupart d'entre eux ne reçoivent leur ration que trois fois par semaine. Les repas ont toujours lieu entre 15 et 16 heures et ils sont ouverts au public. Les plus populaires sont ceux des piranhas vorace et gloutons et ceux des poissons archers, qui chassent les insectes sur les branches en projetant un puissant jet d'eau. Mais les repas des poissons-pierres et des rascasses sont aussi très impressionnants, de même que ceux des étoiles de mer et des coraux.
Nourrir autant d'animaux différents dans le vivarium est un véritable art. Quatre animaliers veillent au quotidien à ce que les 6 000 pensionnaires du vivarium aient mangé à leur faim. Les différentes techniques d'alimentation exigent aussi différents types d'aliments. C'est pourquoi environ 70 types d'aliments sont disponibles.
03.05.2012
La publication récente du rapport annuel du zoo de Bâle confirme que l’exercice 2011 a été excellent. Avec 1 753 508 entrées, le zoo de Bâle atteint un nouveau record de visiteurs. Le rapport annuel 2011 faisant état d’une augmentation des dons et de résultats financiers parfaitement acceptables, le zoo de Bâle suit véritablement un développement favorable. Le Zolli fera à nouveau appel aux dons pour les projets à venir, tels qu’un nouvel espace dédié aux éléphants et l’Ozeanium. Le produit d’exploitation couvre en effet à peine les deux tiers des charges du zoo de Bâle.
Le rapport annuel du zoo de Bâle, qui vient de paraître, annonce de bonnes nouvelles : le Zolli signe un nouveau record d’entrées avec 1 753 508 visiteurs au cours de l’exercice 2011 (contre 1 693 079 l’année précédente). Les recettes issues de la vente des billets d’entrée et des abonnements s’élèvent à CHF 8 254 435 (CHF 8 008 163 l’année passée). Parallèlement, le restaurant du zoo dégageait un résultat de CHF 6 566 571 et la boutique améliorait son chiffre pour atteindre CHF 1 119 739. Les titres placés de manière très conservative ont produit un rendement net de CHF -1 411 371, ce qui correspond à une performance négative de la fortune placée en titres de -4 pour cent, et s’avère faible, comparativement.
Donations importantes en faveur de l’espace des singes et du restaurant du zoo
Les nouvelles donations, petites et grandes, les cadeaux, legs et autres parrainages se sont généreusement élevés à CHF 26 581 622, dont 7 500 000 issus d’une nouvelle tranche versée par la fondation Eckenstein-Geigy, et CHF 10 000 000 versés anonymement pour la rénovation du restaurant du Zolli. La dissolution des fonds déterminés à hauteur de CHF 15 198 819 est à rapporter aux couts de construction et de planification, d’un montant de CHF 14 992 948, pour la construction de la maison des singes, du bâtiment d’exploitation et de logistiques et d’autres projets.
Le zoo de Bâle est un institut d’éducation
Outre la recherche, la protection de la nature et les loisirs, l’éducation est l’une des missions principales du zoo de Bâle. C’est pourquoi il a reçu, en 2011 également, une compensation d’un montant CHF 1 450 000 de la part du canton de Bâle pour les prestations réalisées, et plus particulièrement dans le secteur de la formation et de la communication. L’éducation au zoo est soumise à la qualité irréprochable des conditions d’élevage des animaux. Cela comprend aussi l’encadrement par le personnel du zoo. L’augmentation à CHF 11 477 875 des coûts du personnel (hors exploitation annexe) est essentiellement due à l’embauche anticipée de soigneurs supplémentaires en vue des prochains départs en retraite. La réduction de la rubrique Frais de gestion et événementiel à CHF 919 506 incombe au « Zolli-Bâle » de l’année passée. Il en résulte un bénéfice annuel de CHF 93 437, après attribution de CHF 20 938 760 aux fonds déterminés.
Le Zolli lance un appel aux dons
En dépit de ses excellents résultats suite à de conséquents dons, le zoo de Bâle reste à la recherche de donateurs. Il convient en effet de couvrir le déficit d’exploitation actuel, les recettes des billets d’entrée et des abonnements dont les prix sont relativement bas, couvrent à peine les deux tiers des dépenses en constante augmentation, notamment pour le personnel, l’exploitation et l’alimentation des animaux. En outre, de gros investissements sont prévus, comme un nouvel espace pour les éléphants, la rénovation du restaurant et la construction de l’Ozeanium, et cela à moyen terme. Pour continuer à proposer des billets d’entrée et des abonnements à des tarifs abordables, ces projets d’envergure et leur financement ont besoin de nombreux dons, de valeurs diverses.
25.04.2012
Pour la première fois, le vivarium du zoo de Bâle présente des siphonostomes, une espèce spéciale de la famille des syngnathidae. Ces poissons apparentés aux hippocampes étaient jusqu'à présent restés en coulisses, où ils ont déjà fait des dizaines de petits. Les syngnathidae actuellement présentés dans le vivarium proviennent cependant de l'université de Zurich. C'est là que le biologiste de l'évolution Tony Wilson étudie l'évolution des préférences sexuelles sur les syngnathidae. Les syngnathidae sont particulièrement intéressants pour les chercheurs, car ce sont chez ces animaux les mâles qui sont «enceints».
Les syngnathidae du zoo de Bâle seront visibles pendant quelques semaines dans l'aquarium n° 43. Les yeux attentifs pourront actuellement remarquer quelques mâles gestants: ceux-ci portent, du milieu du ventre vers le dos, une double rangée de minuscules œufs. La parade nuptiale et l'accouplement ont en général lieu tôt le matin ou la nuit, à l'abri des regards curieux des visiteurs. Les syngnathidae sont apparentés aux hippocampes et ressemblent à ces derniers, dans une version plus allongée.
Les syngnathidae mâles tombent enceints
Beaucoup d'animaux envoient à leur partenaire des signaux pour se faire remarquer. Qu'il s'agisse des somptueuses plumes du paon, d'une grande ramure ou d'une danse nuptiale sophistiquée, ce sont la plupart du temps les mâles qui cherchent à impressionner les femelles. Il en va tout autrement chez les syngnathidae, car chez ces animaux, ce sont les mâles qui portent les petits. Les femelles de certaines espèces se parent de façon voyante à l'approche de l'accouplement. Certaines se parent d'un motif zébré lumineux, d'autres d'une sorte de voile qui pousse depuis une nageoire pectorale et avec laquelle elles essaient d'envoûter les mâles.
Les ornements nuptiaux sont signe de santé
Cette inversion des rôles est intéressante pour les biologistes de l'évolution. Car ce qui semble une simple préférence optique pourrait bien avoir une utilité dans l'évolution. Certes, le motif zébré des femelles aguicheuses attire aussi les prédateurs, mais il signale au mâle que la femelle est forte et saine qui peut se permettre un ornement si voyant. Comme les syngnathidae mâles peuvent recueillir les œufs de plusieurs partenaires, les femelles doivent s'imposer avec une ardeur particulière face à leurs concurrentes.
19.04.2012
Au Zoo de Bâle, l'enclos des mouflons est en pleine effervescence. Sept petits mouflons très curieux accaparent les six mamans de l'enclos. Cependant, chaque petit n'est pas obligatoirement auprès de sa propre mère. Durant les jours suivant la naissance, il est très important d'apprendre à se connaître et de créer des liens. Ces liens familiaux sont la base d'une enfance épanouie et d'une bonne éducation des agneaux, leur permettent de devenir des mouflons en bonne santé.
Depuis le 28 mars 2012 sept petits mouflons sont venus au monde les uns après les autres, au Zoo de Bâle. Les mères et leurs sept petits - deux sont de la même portée - se reconnaissent à leur odeur et à leur cri. Dès la naissance, les nombreux contacts entre les mères et leur petit ont permis d'établir une relation particulière. Ils se sentaient, se blottissaient l'un contre l'autre, se titillaient et bêlaient à tue-tête.
Les relations entre mouflons
Les débuts délicats nécessitent l'intuition du soigneur. Ce dernier doit garder ses distances avec les nouveaux nés. Lorsqu'un agneau le suit, il quitte l'enclos et s'éloigne du groupe dans lequel les liens ne sont pas encore soudés. Les mouflons doivent établir seuls leurs relations au sein du troupeau et un contact prolongé avec l'être humain, perturberait le développement de l'agneau. Ce dernier pourrait alors rencontrer des difficultés à l'âge adulte. Une fois que la relation mère-enfant est établie, ils ne s'éloignent jamais vraiment l'un de l'autre. Pourtant, les agneaux sont encore maladroits lorsqu'ils recherchent les pis de leur mère. Ils reniflent entre ses pattes avant ou bien se trompent de brebis. Tout revient dans l'ordre lorsque la mère et le petit s'appellent et se retrouvent. Cependant, il faut nourrir cette relation afin que ces liens persistent. Le petit boit, remue frénétiquement la queue tandis que sa mère le flaire et le nettoie ; c’est ce qui permet d’entretenir et de renforcer leur relation.
Un acrobate curieux
En tant qu'espèce nidifuge, les agneaux de mouflon tiennent très rapidement sur leurs pattes. Ils suivent alors leur mère partout et grâce à leur talent d'acrobate, ils conquièrent les rochers et les troncs d'arbre. Au bout d'à peine quelques semaines, ils ingèrent déjà des aliments solides, comme l'écorce des arbres. Cela peut commencer dès la troisième semaine. Les agneaux découvrent peu à peu leur environnement. Au contact des autres mouflons, en se nourrissant du lait de la mère ou en grimpant sur les rochers, ils apprennent petit à petit à devenir de vrais mouflons. En théorie, ils seraient capables de se débrouiller seuls à partir de la dixième semaine. Toutefois, les brebis continuent à les allaiter pendant encore quatre à cinq mois.
11.04.2012
Un poulain zèbre et deux nouveaux individus venus d'autres zoos provoquent l'agitation chez les zèbres du Zoo de Bâle. La pouliche Jua, aux rayures marron et blanches, est le deuxième petit de Chambura (7). Les deux nouvelles recrues, Tibor et Nuba, ont été amenées au Zoo de Bâle pour des raisons génétiques. Une nouvelle naissance est attendue dans les prochains jours.
On ne peut pas dire que la pouliche zèbre, Jua, née le 11 mars au Zoo de Bâle s'ennuie. À peine avait-elle découvert l'enclos sur ses pattes frêles, que deux nouveaux zèbres sont arrivés : le 27 mars, Tibor (2), un jeune étalon d'un zoo hollandais et le 30 mars, Nuba (1 1/2), une jeune jument d'un élevage privé suisse. L'agitation a commencé lorsque les deux nouveaux ont fait connaissance avec le troupeau de zèbres de Bâle. Après quelques poursuites et quelques morsures, les deux groupes se sont vite rapprochés. Le jeune étalon a très rapidement investi le groupe.
Une relève tant attendue
Le 3 novembre dernier, une jeune jument est arrivée de France et le jeune étalon de Bâle a été transféré au Zoo de Gossau, pour y devenir le nouvel étalon reproducteur. L'échange a été fait pour des raisons génétiques. De plus, étant donné que deux des trois juments du zoo sont déjà très âgées, un rajeunissement du groupe devenait urgent. L'intégration de nouveaux individus est simplifiée dans un groupe comportant des animaux du même âge. Toutefois, introduire les nouvelles recrues à peu près en même temps représente un défi logistique. Le groupe est désormais au complet. On attend dans les prochains jours un nouvel heureux évènement : le ventre rond de Syberia annonce une naissance imminente.
Les chassés-croisés au sein du troupeau de zèbres
En Afrique, la patrie des zèbres des steppes, les troupeaux de zèbres ne conservent pas la même structure pendant des années. Cette dernière change régulièrement. Les jeunes animaux quittent le groupe à environ un an et demi, de nouvelles juments en âge de se reproduire rejoignent le troupeau et l'étalon peut être relayé par un mâle plus jeune. Ce roulement évite la consanguinité et assure ainsi la bonne santé des populations. Au zoo, les groupes sont constamment « mélangés » pour les mêmes raisons.
17.03.2011
Toutes les espèces de grands singes sont menacées voire même en danger d’extinction. Les causes sont la destruction de leur habitat, la chasse, le commerce de viande (Bushmeat) et les maladies importées par les humains. La campagne 2011 de l’EAZA (Association européenne des zoos et aquariums) se fixe deux objectifs principaux : informer et sensibiliser le public et réunir un million d’euros grâce à une collecte de fonds. Cette somme servira à soutenir différents projets de protection des grands singes. Le zoo de Bâle participe à cette action en reversant à l’EAZA les dons récoltés dans l’entonnoir installé au restaurant et les gains provenant de la vente de certains produits à la boutique du zoo.
Deux espèces de gorilles et d‘orangs-outangs, les chimpanzés, les bonobos ainsi que les Siamangs et les gibbons font partie de la famille des grands singes. Le gibbon de Hainan, dont seuls 20 individus vivent encore en liberté, est menacé d’extinction. La destruction de l’habitat, le braconnage, le commerce de viande et les maladies importées par les humains en sont les causes principales.
La perte de l’habitat est la principale menace pour les primates. Les forêts tropicales, lieux de vie des grands singes, sont déboisées afin d’en faire des terrains agricoles, des zones urbaines et le commerce du bois. Mais lorsque les arbres disparaissent, et avec eux tout un écosystème, les singes perdent nourriture et protection. Les chemins de transports, créés pour l’abattage du bois, permettent aux chasseurs d’accéder plus simplement à l’intérieur des forêts et de transporter rapidement les animaux chassés vers les villes, puis via le marché noir, vers l’Europe.
De même, les populations émigrées des villes pénètrent dans les régions forestières et acquièrent en peu de temps des terrains agricoles en brûlant les sols ; une autre manière de détruire l’habitat des animaux. Les agriculteurs amènent des maladies comme la tuberculose, auxquelles le système immunitaire des grands singes n’est pas préparé. Les virus grippaux, importés par les touristes, peuvent aussi être mortels pour les primates.
Le zoo de Bâle participe à cette action en reversant à l’EAZA les dons récoltés dans l’entonnoir installé à cet effet au restaurant et les gains provenant de la vente de certains produits à la boutique. En outre, le zoo soutient un projet de protection des orangs-outangs en Malaisie grâce à son fonds In-Situ. Depuis 2004, 15 centimes prélevés sur chaque entrée et CHF 1.50 sur chaque abonnement annuel permettent l’existence de ce fonds In-Situ. De cette manière, le zoo génère un montant d’environ CHF 100'000.- par an, dédié totalement à la protection de la nature. Les visiteurs, s’investissant déjà pour la protection des animaux et de leur habitat menacé grâce à leur entrée au zoo, peuvent maintenant, grâce à un don, s’engager pour la survie des grands singes.